• Patrick Chenebaux

Les dérives de l’intelligence artificielle : entre fantasme et réalité



À gauche, Leonid Volkov, à droite, sa version deepfake.
À gauche, Leonid Volkov, à droite, sa version deepfake. Image _ Twitter _ Rihards Kols

Fin avril, plusieurs politiciens européens auraient été victimes de “deepfake”, ou trucage vidéo, une technologie basée sur l’intelligence artificielle, qui permet de “générer un visage et d’imiter les expressions faciales d’une personne” de façon très réaliste. Dans ce cas, l’imposteur a pris les traits du russe Leonid Volkov proche de l’opposant à Poutine, Alexei Navalny. Il a ainsi sollicité et obtenu des rendez-vous vidéos avec les dirigeants ciblés.


Les politiciens ont rapidement dénoncé cette “mauvaise farce” derrière laquelle ils ont vu la main du Kremlin, et l’incident a relancé les peurs sur les dangers de l’intelligence artificielle.

Ces “deepfake” constitueraient une nouvelle menace générée par l’IA sur la sphère politico-mediatique.


Quelques jours plus tard, le duo de “farceurs” derrière l’affaire a finalement reconnu que l’IA n’y était pas pour grand-chose : le maquillage et une coloration ont suffi à tromper les interlocuteurs.


Un exemple qui illustre les fantasmes autour des possibilités de l’IA.

A l’exceptionnel et au spectaculaire préférons l’analyse et la connaissance. Pour démêler le vrai du faux, vous pouvez vous appuyer sur les experts d’ENEID.


Contactez-nous dès maintenant.


11 vues0 commentaire